Le grand retour du 15 août

Certains soirs ont un petit goût de fin de vacances.

Je lâche les filles à la gare de La Rochelle. Lise poursuit ses vacances avec sa maman, Adèle avec sa grand-mère, Virginie part pour trois jours sur Annecy et je file passer une dernière soirée sur Meschers avant le grand retour du quinze août.

Un soir comme ça où après une sympathique soirée au restaurant en famille, on s'en va traîner au surf, ce bouge de port de plage où de jeunes adolescents post-pubères font comme les autres jeunes adolescents post-pubères et s'envoient des coups jusqu'à goûter la fièvre des soirs d'été alors que la température extérieure ne doit pas dépasser les quinze degrés.

Un soir comme ça où en prenant place au fond de la terrasse on se prend l'envie de héler la carte, au demeurant fort agréable, pour lui demander "Comme d'habitude !" même si mes deux gardes du corps du moment sont les seuls habitués des lieux.

Un soir comme ça où on s'enchaîne quelques tournées de ce breuvage so british, et qui n'est finalement pas de la vodka. Le mode d'emploi est assez simple mais l'attraction est garantie. On verse le contenu de l'éprouvette en bouche et on conserve, on ouvre, on approche une flamme de briquet et c'est un petit feu intérieur qui prend jusqu'à ce que l'on décide à lui couper l'oxygène. Un vrai petit derrick humain jusqu'à s'en cramer la moustache, pour peu que dame nature et le temps qui passe nous en aient doté.

Un soir comme ça où l'on regarde deux boulets sans pouvoir s'empêcher de penser qu'ils étaient encore des "droles" il n'y a pas si longtemps et qu'il serait bon de leur coller deux trois baffes pour qu'ils arrêtent leurs conneries au point de risquer leurs avenirs.

Mais ce soir là a un petit goût de fin de vacances, le temps n'est plus à donner des leçons mais à faire confiance et profiter de l'instant présent. Alors je ferme ma gueule, je profite, je fais confiance, je fais le con et je vais me coucher car demain c'est le grand retour du quinze août...



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Ils sont fous ces bayonnais

De Baiona en Espagne à Bayonne en France, il y a un peu plus qu'un pas qui nous conduisit, entre autre, à Saint-Jacques de Compostelle et dans le parc naturel des Picos de Europa, mais c'est un point de notre escapade ibérique sur lequel je reviendrais probablement plus tard.

De Baiona en Espagne à Bayonne en France, il y a aussi quelques similitudes, comme la fiesta et la vie nocturne.

Alors bon, sur ce coup là, je dois avouer qu'en Espagne, ils ont beau jouer en première division de la fiesta, les nuisances qui nous ont été offertes ne font pas le poids avec ce que nous avons trouvé lors des fêtes de Bayonne.

L'avantage me direz-vous, c'est que, à Bayonne, nous étions sympathiquement logés chez Sarah et Éric (alias Rico), légèrement à l'écart du cœur de ville, et nous avons pu donc à la fois jouir de l'évènement et dormir un peu sans être réveillé à chaque sortie de sommeil paradoxal ou à chaque poussée d'adrénaline vocal du chanteur.

A l'issue d'une journée de retour mouvementée et agrémentée de quelques désagréments ferroviaires entre la gare de Biarritz (où nous avons lâché notre voiture de loc) et la gare de Bayonne (plus d'une heure pour rallier les deux quand il y a dix minutes de train c'est un peu long...), nous étions un peu las, mais face à l'extrême excitation de Sarah à l'idée de nous emmener au cœur des festivités et du petit Bayonne, nous avons cédé à ses caprices ;)

Alors hop, on se grime en blanc et ceinture rouge, les couleurs officielles, et on part à l'aventure.

Aux alentours de 20h, l'ambiance est encore bon enfant, il fait bon prendre l'apéro dans le quartier de la gare. L'agitation principale vient de nos enfants affairés à effrayer les passants avec des pétards qui explosent quand on les projette à terre et du mythique Balto (quelle grande ville n'a pas son Balto ?) transformé en guinguette pour l'occasion.

Après avoir nourri et couché les enfants que nous abandonnons à la bienveillance de Éva, nous suivons Rico et Sarah, nos guides dans la tempête bayonnaise.

Je vais faire vite et simple.

Une fois passée le pont séparant le quartier de la gare de la vieille ville, c'est n'importe quoi. Il y a une foule digne d'un quatorze juillet sur les Champs-Elysées mais avec un effet visuel supplémentaire, ils ont tous adoptés le dress code blanc et rouge. Ce qu'il y a de bien dans ce dress code, c'est qu'on peut mesurer le bon fêtard au taux de Jacqueline / blanc du vêtement. Par exemple, moi, fêtard débutant, je n'ai eu le droit qu'à un petit coin d'épaule, tandis que Sarah, vétéran, avait au moins atteint le 50% en moins d'une heure et demi.

Vite et simple donc disais-je.

Des gens partout, survoltés, la fête à tous les coins de rue, une beuverie générale où l'on passe en quelques secondes du joyeux au pathétique, des fanfares, de la Jacqueline en veux-tu en voilà, une combinaison densité/surface de déchets humains rarement constatée ailleurs, et le jus de Bayonne si caractéristique mélange d'urine, d'alcool et de vomi le tout bien mélangé par la foule.

Le clou du spectacle a été pour moi atteint en arrivant au bord des remparts où un farfelu à demi-nu s'est mis en tête d'atteindre le haut d'un réverbère qui se situait bien à 6 ou 7 mètres du sol, y est parvenu tout en se faisant continuellement balancer tous types de bouteilles à l'aller comme au retour. Stupéfiant... Alors bon, l'avantage, c'est que l'on peut se faire plein d'amis facilement, surtout si l'on est un individu féminin, mais à maintes reprises, c'est un genre d'amis que l'on abandonne dès que possible. Bon, j'avoue, cette rangée de mecs pissant sur un mur à l'entrée du petit Bayonne n'était pas mal non plus.

Vite et simple donc, une soirée haute en couleurs et en émotions !

Deux regrets pour ma part, ne pas avoir pu caresser les petites vachettes en journée et avoir loupé la grande flash mob organisée à l'occasion des fêtes de Bayonne.



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This was BudaPest (2)

Budapest Bains Széchenyi

Je rentre dans un bâtiment imposant. Ses teintes majoritaires de jaune sont particulièrement hypnotiques dans la lumière d'un soleil naissant.

Trois bassins s'offrent à moi et à un peu plus de 6h30, il y a déjà quelques nageurs qui s'activent dans un mouvement quasi-perpétuel dans la piscine.

Le bassin à remous est celui qui a le moins de succès à cette heure matinale.

Dans le troisième bassin, l'eau est portée à plus de 30 degrés et, près des fontaines majestueuses, déjà, quelques joueurs d'échecs aux cheveux gris ou absents, s'affairent à ne pas faire mentir les dépliants touristiques.

Il règne dans ces lieux une ambiance de début de 20ème siècle, et, après un relatif abandon de mon corps à la chaleur des eaux thermales, je quitte les lieux apaisé, prêt à affronter la rumeur de la ville qui s'éveille.

Mais peut-être s'agissait-il d'un rêve...

Bains Széchenyi
Széchenyi Gyógyfürdő
Budapest



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Ils sont fous ces hispaniques

Obelix ne m'en voudra probablement pas de lui avoir emprunté cette petite phrase.  

Partis de Bayonne (mardi 20) nous avons entrepris en ce début de deuxième quinzaine de juillet de traverser l'Espagne de Saint Sebastien à Vigo pour remonter ensuite tranquillement la côte Atlantique par étapes jusqu'à regagner notre point de départ. 

Cette traversée sera l'occasion d'un premier arrêt à Léon, chef-lieu de la province éponyme. Notre première soirée sur le sol Espagnol est très agréable, la vieille ville est très belle, majestueuse et la vision nocturne de la cathédrale justifie à elle seule le détour. C'est ce soir là que nous reprendrons également contact avec une des choses que je prefère dans la culture espagnole. Le vieux centre regorge de bars à tapas débordant de vie. L'ambiance est détendue, agréable, festive. 

Après cette première nuit d'hôtel assez réparatrice, nous repartons un peu tard pour notre première etape dans notre périple, Baiona dans la région de Vigo.

Trois nuits en camping avec les filles, à proximité immédiate d'une grande plage, face aux îles Cies, trente degrés au rendez-vous, cela s'annonce assez bien. 

Les espagnols de Galicie parlent étonnamment très peu anglais, ce qui me forcera à réactiver mes bases scolaires de la langue nationale. Et bien que rouillées ces bases linguistiques nous sauverons la mise à quelques reprises, le dictionnaire franco-espagnol acheté à la volée à Bayonne sera bien rentabilisé. 

L'installation de la tente s'est plutôt bien passée. Peu coutumiers du camping nous avons trouvé un emplacement offrant un peu d'espace. Les campings en bord de mer jouent la rentabilité à fond et la promiscuité n'est pas forcément l'idéal de Camping que l'on se fait. Ceci étant, le camping est propre, ainsi que les douches et toilettes et c'est un point important quand on s'apprête a y passer trois nuits. 

Bon, du coup, l'heure espagnole a cours aussi dans le camping et le calme (entendre par là la fin de la fête au restaurant et les allées et venues criardes de nos voisins) ne vient jamais avant deux heures du matin, pas évident avec deux petites filles élevées à l'heure française qui ne comprennent d'ailleurs pas bien pourquoi les enfants espagnols ne se couchent pas eux entre 23h et minuit mais plutôt vers une ou deux heures du matin.  

Mais bon, tant bien que mal, nous finissons par nous accomoder à ce contexte et à trouver un semblant de rythme. Nous visitons Vigo, ville étonnante dans laquelle on ne veut pas rentrer puis que l'on ne veut pas quitter et Baiona, notamment le fort transformé aujourd'hui en parador, un luxueux hôtel.  

Le deuxième jour nous décidons de nous rendre aux îles Cies, annoncées comme le joyau de la région avec pas moins que la plus belle plage du monde. Mais l'heure espagnole joue contre nous, arrivés un peu tard au guichet il n'y a plus de place pour le départ de 16h. Après quelques hésitations, nous décidons de rester une nuit de plus car normalement nous aurions dû plier la tente le lendemain matin. 

La nuit venant sera cauchemardesque pour qui veut dormir. Nous sommes vendredi soir et c'est jour d'arrivée au camping. Le peu d'espace vital que nous avions pu avoir se retrouve envahi par deux ou trois familles portuguaises qui s'installent bruyamment et tardivement. Comme tous les soirs, la fête du camping durera jusqu'à deux heures du matin. Mais c'est surtout de Sabaris la ville voisine que viendra un vacarme nous empêchant de goûter un peu de calme avant quatre heures du matin. Une fête vient de démarrer et il en sera ainsi au moins pour trois ou quatre jours. Le clou étant dans le tir de fusées sonnant comme des coups de canon à huit heures du matin par la même ville de Sabaris. Pourquoi ? J'aimerais foutrement bien le savoir. 

Impossible dans ces conditions d'imaginer rester une nuit de plus. Nous trouvons avec difficulté (dans la communication comme dans la disponibilité) par téléphone un hôtel disposant d'une chambre pour quatre, plions la tente et filons attraper le bateau pour les îles Cies que nous aurons à l'arrachée. 

La journée passée sur les îles sera assez plaisante, le site est envoûtant. Aucune voiture. Deux îles à la végétation assez luxuriante reliées par une longue plage de sable fin. Un petit lagon classée réserve marine traversé par une petite digue de laquelle nous pouvons voir des milliers de poissons à travers une eau transparente. Une vue à couper le souffle depuis Pedra da campa et un observatoire ornithologique surplombant les falaises habitées par une grande colonie de goélands. Non vraiment, avec ses plages de sable fins, ses grands rochers granitiques et ses eaux aux bleus variés le petit archipel des îles Cies n'a rien à envier aux plus belles îles exotiques en dehors de la chaleur des eaux qui doivent ici voisinner 16 à 17 degrés. 

Au retour des îles nous nous installons à l'hôtel ce qui nous permet de goûter au plaisir d'être propres et un peu habillés comme si nous venions de passer trois mois dans une course de voile en solitaire. Mais la nuit qui s'annoncait plaisante pour être bien éloignée des fêtes conjointes du camping et de la ville de Sabaris se révélera peu reposante tant il y eut d'agitation dans les rues de Baiona. Les passants survoltés se sont dissipés à près de 9h du matin. 

Non vraiment, ils sont fous ces hispaniques. C'est decidé aujourd'hui (dimanche 25) nous filons nous réfugier dans les montagnes. 



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This was BudaPest

Budapest marché couvert

Marché couvert
Vámház körút
Budapest



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48 heures sur un nuage...

Certaines fins de semaine ne présentent pas grand chose d'exceptionnel dans leur définition calendaire. Prenez la dernière fin de semaine par exemple, celle des 10 et 11 juillet 2010. Bon, si l'on excepte le fait que le 11 juillet est la Saint-Benoit (bonne fête mon loupiot), ainsi que le jour de la finale de la coupe du monde de foutchebol, les 10 et 11 juillet, ce n'est pas comme si c'était le 14 juillet ni la saint Jean.

Et pourtant, pour certains individus, cette fin de semaine là présentait un caractère légèrement peu ordinaire .

Allez, trêve de suspens, vous l'aurez bien sûr deviné, le certain individu en question, c'est moi ;)

Pour bien commencer, rien de tel qu'un cours de sténopé. Le sténopé, c'est l'expression la plus simple de la photographie, la mise en œuvre basique du concept de chambre noire. Le cours de sténopé en question, à l'initiative du collectif de l'ŒI de l'Esprit, était donné par Marie-Noëlle Leroy, une référence en la matière, pour organiser, entre autres, l'exposition internationale de photographie au sténopé du Bourget. Le sténopé, cela fait quelques années que je fantasme dessus et un peu moins d'un an que je suis passé à la pratique.

Mon approche est progressive, j'ai commencé par acheter quelques boites à sténopé histoire de comprendre facilement le fonctionnement et de voir l'objet prêt à l'emploi. J'ai ainsi fait l'acquisition d'un boitier Pola sténopé, d'un holga sténopé, d'une boite ZeroImage sorte de rolls du genre, et récemment d'un Diana qui dispose d'un mode sténopé. Il m'a également été offert récemment un sténoflex, petite boite en carton prédécoupée qui fait fureur en ce moment dans toutes les bonne crémeries culturelles.

Mais l'approche traditionnelle, et, ma prochaine étape du sténopé, veut que l'on fasse sa boite soi-même, c'était donc l'objet de ce cours. Prenez une boite en fer, un morceau de canette, un peu d'adhésif, une bombe de peinture couleur noir mat, une perceuse et un peu de papier de verre, quelques formules mathématiques dédiées à l'optique, une feuille de papier photo et vous voilà l'heureux propriétaire/fabriquant d'un sténopé maison. Seule l'imagination peut vous freiner tant le champ des possibles est sans limite. La taille, la forme, la distance entre le papier et le trou, tous ces paramètres entrent en compte dans le rendu de l'image.

Ce qui est drôle dans la version papier (rien n'empêchant de charger aussi du film en rouleau comme en plan film), c'est que l'image obtenue au développement du papier photo est un négatif papier. La version positive s'obtient par contact. La magie de tremper la feuille dans le révélateur et de voir l'image monter est démultipliée par l'aspect si particulier du sténopé et la seule idée d'avoir exposé quelques minutes une feuille de papier à la lumière à travers un trou inférieur à 1 millimètre.

Et hop, voici la première image négative capturée à travers le panier d'un Velib, accompagnée d'un extrait du making-off ainsi que du positif bricolé sous photoshop.

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Ce savoir-faire absorbé, l'envie me démange déjà de me lancer dans la réalisation de dizaines de sténopés dont la réalisation d'un trou moins gros qu'une tête d'épingle est la plus grosse difficulté.

Pour autant, c'est dimanche que se situait le point culminant du week end avec l'installation de mon labo photo noir & blanc argentique. Après un peu plus de 9 mois de cours de tirage argentique auprès de Flore, et un peu plus de 3 mois de recherche du matériel et de l'installation adéquate, c'est non sans émotion que j'ai pu brancher l'agrandisseur Omega, préparer mes bains et procéder au premier tirage d'une petite image slovaque.

Comme on dit chez les jeunes, le kiff total, même avec les quelques grains de poussière polluant qu'il va me falloir traquer pour les prochaines.

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Et pour couronner deux journées si prolifiques, nous filons le dimanche soir en direction de Versailles. Après un bain de lumière et de beauté pris dans les jardins du château, nous faisons parti des quelques centaines de privilégiés qui pourront accéder à l'opéra du château de Versailles, où se produit ce soir Vanessa Paradis, accompagnée de Albin de la Simone, à l'arrangement et en première partie, ainsi que de pas moins de 7 musiciens dont un quatuor de cordes (trois violons deux violons, un alto et un violoncelle). Le lieu a lui seul valait l'acharnement passé pendant une heure sur le site de réservation totalement inadapté du château de versailles pour arracher deux places, pas même côte à côte. Incroyable de poser ses fesses sur des banquettes sur lesquelles la cour de Louis XV comme celle de Louis XVI se sont elles-mêmes posées pour assister à des spectacles un peu plus baroques.

Postés aux colonnades, nous surplombons la scène. Le spectacle qui s'offre à nous est un concert acoustique. L'accent est mis sur le chant, la musicalité des instruments et un arrangement rendant hommage au prestige des lieux, dans une subtile alliance entre pop et sonorité presque classique voire exotique de certains instruments (le quatuor à cordes bien sûr, un batteur plus percussionniste que batteur, un kalimba, un banjo, un genre de viole de gambe (ce n'en était pas une mais c'est la seule chose à laquelle j'ai pu raccrocher cet instrument étrange), un clavier plié déroulée par terre au son proche d'un xylophone, etc. L'arrangement amené par Albin de la Simone était vraiment réussi pour célébrer la majesté de l'opéra. Mais bon, du coup, je dois avouer m'être un peu emmerdé de temps en temps. Difficile de se lâcher en de tels lieux. Le spectacle était totalement maîtrisé, le répertoire choisi donnait la part belle à l'album Bliss plus acoustique, et quand on a goûté à l'énergie des titres de l'opus Divinydille amenés par un M un peu plus énergique que le sieur de la Simone, le résultat est un peu frustrant, mais non dénué de surprise. Comme cette reprise de Jo le taxi, démarrée et terminée au kalimba et, qui, ainsi arrangée et jouée a réussi le tour de force de m'hypnotiser. Dingue pour ce que je considère être l'un des plus beaux nanards des années 80. Ce doit être au premier rappel que le concert a commencé à gagner en émotion. L'exercice mérite d'être salué car il ne devait pas être si évident de se produire ainsi dans un tel lieu.

Voilà qui clôturait royalement 48 heures pas tout à fait comme les autres.

operaroyal.jpg operaroyal2.jpg



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