Après le deuil de mon couple, nouvelle claque dans la gueule.

Suite à un accident de la route, mon grand père est décédé, ma grand-mère sévèrement blessée.

Plutôt que de se laisser aller à se demander quel évènement tragique viendra s'ajouter à cette mauvaise série, quelques enseignements ou piqûres de rappel apportés par cette expérience.

Il est douloureux de ne pas pouvoir dire adieu à un proche.

Plus encore de n'avoir pas pris le temps de lui dire ce que l'on avait à lui dire, de lui demander ce que l'on avait à lui demander.

Comme dirait Corneille, il faut vivre chaque jour comme le dernier, c'est une triste probabilité.

On y passe tous, c'est une triste réalité (rappel de ce que l'on a tous tendance à occulter).

Les histoires de famille sont souvent pathétiques.

Par exemple, je n'arrive pas à comprendre comment deux frères habitant pratiquement dans la même rue peuvent ne pas se parler pendant cinquante ans.

Hypocrites, voyeurs et vautours se révèlent plus que jamais dans un pareil moment.

Les gens qu'on aime aussi, c'est comme si dans ces circonstances, j'arrivais à lire dans les cœurs.

Je ne m'étais jamais rendu compte à quel point le rituel de l'enterrement était un véritable folklore.

Ce qui m'amène à une question fondamentale :

Qui tiendra le drapeau pour l'enterrement du dernier ancien combattant ?

Allez c'est promis, le prochain post sera positif ou ne sera pas.