Ce matin j'ai reçu le mail suivant d'un ami.

L'association senegalaise des enfants du Daara de Malika organise une
soiree afin recueillir des fonds pour batir un atelier d'education
artistique pour les orphelins pris en charge par l'organisation.

Cette soiree festive s'articule autour d'un diner dansant (specialites
senegalaises), d'un exposition et de projections de documentaires.

Le prix du repas est de 35 euro (hors boisson) mais les dons plus
importants sont acceptes :)

Si vous etes libres vendredi 17/03 a partir de 19h faites un saut au
palais de l'Unesco : 7 place Fontenoy 75007 Paris

Sinon envoyez moi vos dons a l'ordre de "ADLOFF/Daara de Malika"

Merci pour eux.

Faites passer le message : N'attendez pas d'avoir beaucoup pour aider un peu !!

Connaissant Samir, le caractère peu habituel de sa part de ce type de missive a attiré mon attention. J'ai donc cherché un peu ce que pouvait bien représenter l'association sénégalaise des enfants du Daara de Malika.

Un petit coup de baguette googlienne et ... pas de vitrine officielle. Un papier de l'Humanité (marche plus ce soir vous pouvez aussi utiliser le cache de google) datant de septembre 1999 et quelques pages sur les talibés ou sur l'association Peuples de soleil m'ont relaté les faits suivants.

Au sénégal, de nombreux enfants font leurs classes dans des écoles coraniques, les Daara. Eduqués par des marabouts, l'objectif de l'éducation est d'apprendre le coran accompagné d'une initiation pratique à la vie communautaire et de l'acquisition du sens de l'humilité, de la vie ascétique, et de l'endurance à toute sorte d'épreuve.

Le problème est qu'un certain nombre de marabouts semblent abuser de la situation et ont transformés leurs talibés en véritables mendiants au mépris même de leur enseignement.

La Daara de Malika est une école modèle créée en 1980. Son concept est de ne plus envoyer les enfants mendier et de leur offrir en plus de l'apprentissage du coran celui de l'arabe, du wolof, du français, des mathématiques et directement un métier pour certains. Le tout en s'ouvrant prioritairement aux enfants défavorisés qui bien sûr ne manquent pas.

Ces quelques informations glanées deci-delà associées au message de Samir m'ont donné envie de leur donner un coup de main dans la modeste mesure de mes moyens. Alors si vous aussi êtes intéressés, vous pouvez soit vous rendre à l'Unesco ce vendredi soit faire un don. Dans ce dernier cas, contactez Samir Sow qui vous indiquera la marche à suivre.

Et comme le dit Samir n'attendez pas d'avoir beaucoup pour aider un peu !!