Grève, froid, pluie n'auront pas eu raison de mes envies d'explorer le salon international de la photographie.

L'occasion pour les galeries les plus réputées d'exposer et de vendre quelques clichés de leurs artistes favoris.

L'occasion pour les visiteurs de constater s'il était besoin que la photographie est bien devenu un art majeur.

Art subjectif comme les autres où l'on se prend à aimer et à détester certains clichés au gré de son humeur et de ses goûts, avec l'applomb et la critique acerbe d'un spécialiste aigri du domaine.

Quelques idées intéressantes relevées tant en matière de traité, d'ambiance ou de façon d'exposer.

Quelques noms sortis des grands et que j'ai retenu parmi lesquels Gianni Berengo Gardin, Michael Kenna.

Il y avait aussi une belle série pour laquelle je n'ai pas eu le réflexe de relever le nom de l'atiste.

Une série de trois. Page blanche et en tout petit centré, un personnage miniature, façon ombré / silhouette, un poil bd. Insignifiant de loin, très joli de près.

Si quelqu'un voit de qui je parle, qu'il ne se prive pas de m'adresser le nom de l'artiste.

Une photo de HANA JAKRLOVA a aussi assez attiré mon attention. Style énième traitement porno chic à la mode.

Et en fait ce n'est pas une photo de mode mais plus de photojournalisme.

Cette photo représente un mec en pleine action sur une fille couchée que l'on distingue à peine et qui regarde un écran au dessus de lui, projection filmée de ses ébats.

Et bien cette photo est issue d'une série de l'artiste sur une maison close de prague, revendiquant le statut d'expérience.

Le principe, les client ne paient pratiquement rien en échange de quoi ils laissent diffuser leurs ébats sur Internet.

Déroutant, le site existe évidemment, un petit coup de gogol mot clé big sister pour les plus curieux d'entre vous.