Après une semaine de vacances mouvementée, le retour sur Paris se fait pressant, presque oppressant.

Le temps de ranger un peu, de passer le relai des filles à leurs autres parents, de vivre le retour du mariage d'Armelle et d'Aurélien arrosé de feux d'artifices, et l'on repart pour un tour de boulot.

Pas encore eu le temps de déballer mes 800 photos de l'Ile d'Yeu, voire de pousser une contribution à "Un jour une oeuvre", ni de traiter les huit mille sujets en file d'attente.

Ah si, quand même, nous avons eu l'occasion de nous prendre pour des super héros de merde grâce à Hancock.

Et joie au saut du lit de ramasser ce matin un cadeau de Paddy qui aura, au delà du dégout qu'il m'a apporté, eu le mérite de me faire sourire à la pensée du flyer de "Acid Pony Club" remarqué hier dans les toilettes du Batofar.

Moins gore que le début du pilote de "Fringe" mais il m'aura quand même fallu une bonne dose de "The Ting Tings" pour me changer les idées au petit matin.