Mardi soir.

Salle insolite et plaisante, le Zèbre de Belleville.

Duo de chanteurs jouant ange et démon,
guitariste frimeur façon eighties guettant la moindre occasion de donner tout ce qu'il a dans un accord,
contrebassiste aussi survolté qu'un aristochat,
batteur shooté à la pile qui dure plus longtemps.

Un son pop/rock agréable, un brin trop calme, mais maîtrisé, où chaque membre du groupe joue la dualité majoritairement pop agréable et soudainement rock déchaîné.

Charmant, charmante.

Petit aperçu chez Deezer, le côté rock déchaîné ne se ressent pas trop dans l'album, c'est à vivre live, et ça tombe bien, il y a pas mal de dates à venir. Au passage, après l'olympia, le bataclan, l'européen, le zèbre, de plus en plus petit, j'aime de plus en plus les petites salles même si l'acoustique n'est pas toujours idéale. Manque plus qu'à vivre une soirée de poche de la blogo pour toucher le must.

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|...|Ses yeux brillaient comme des larmes
Et la langue bien aiguisée
Qui serpentait cannibale
Oh comme j'aurais voulu saigner|...|
(Un matin du café)

|...|La petite Sibérie c'est une immense trève
Que l'on donne à nos vies pour oublier nos rêves|...|
(La petite Sibérie)

|...|Fait toujours noir çui qui a pas d'amour
Pas de sommeil
Pas de soleil
Qu'à même plus faim
Qui sent plus rien
Et que rien n'aime|...|
(La victoire de Samothrace)

|...|Comme si j'avais rien vu
Et si tout était beau
Faudrait pas remuer
En marchant dans la rue
On verrait les défauts|...|