(Dernières Nouvelle de France et de l'Univers)

Bien que mon client préféré soit toujours mon client préféré et bien que mon partenaire préféré se soit rapidement hissé au niveau de mon client préféré en terme de plaisir de l'échange sain et constructif - mais j'arrête là un parce que je vous sens au bord de l'abandon - cette journée s'est agréablement terminée à l'écoute du second opus du groupe Vampire Weekend de New York.

Et si je suis pour l'instant un degré moins emballé qu'à l'écoute du premier album qui m'avait littéralement transporté au point de devenir mon antidépresseur le plus prestement efficace, yabonson (comprendre par là qu'en appuyant sur la touche play, mon corps se met tout seul à se mouvoir un peu comme quand on a failli se faire piétiner par des pogoteurs fous lors du passage du groupe au festival Rock en Seine fin août dernier).

Pendant ce temps, le monde poursuit sa course. Haïti n'a pas même pas commencer à panser ses blessures qu'après une déferlante de bonnes intentions et d'images malsaines les caméras vont bientôt se lasser et passer à d'autres horreurs ordinaires. Peu de chance de voir beaucoup d'entre elles se précipiter en Guinée faute de personnalités à y accompagner. Un peu plus au nord, l'élu si espéré ne bouscule pas tant les choses que cela et ne change en tout cas pas le cap d'une institution fortement responsable de dérives financières toujours bien installées.

Sous nos latitudes, au cas où le triste évènement vous aurait échappé Super Nanny nous a quitté, et, encore une fois outre-atlantique, le décès de l'écrivain J.D Salinger me rappelle qu'un jour je m'étais dit qu'il serait bien de lire l'Attrape cœur.

J'ai beau partir en quête d'un peu d'optimisme en parcourant les derniers articles du blog "Bonne nouvelle", je me dis que s'il n'y a rien de plus positif que "le bouchon sans goût de bouchon", "le porno pour femmes", "le radar smiley" ou "les pistes cyclables volantes" à raconter en ce moment, il est plus qu'urgent de se replonger dans l'écoute de l'album Contra.

Je conclus par un petit message personnel à l'attention de Nicolas, ou plutôt devrais-je dire d'un clin d'œil imagé que seuls les moins de 25 ans et autres initiés sont à même de comprendre en s'exclamant un truc genre "Oh le mec eh, chaud patate mon gars !". Enseigne du magasin "Oh my god" quelque part dans le quartier de Soho, London City.