J’ai quitté Cap Gemini en grande partie pour travailler sur les technologies internet. J’ai regardé dans la presse quelle société avait les plus belles courbes (au sens boursier j’entends), j’ai vu que chez Intergra ça marchait tellement fort que presque tous les salariés étaient millionnaires en stock-options. J’ai envoyé mon CV et j’ai rencontré Françoise Aristote et Alain Gil-Antoli. Ils m’ont fait une proposition pour un poste de directeur de projets que j’ai refusée, ne connaissant pas encore suffisamment à mon goût les technos web. Je suis donc rentré comme chef de projet, et en voyant le boulot des directeurs de projet (plus particulièrement d’un certain grec), j’ai trouvé que c’était une très bonne idée de rester chef de projet…. ;-)
1- Le logo (véridique), une boite avec un logo comme ça ne
pouvait pas être foncièrement mauvaise
2- Le monde du web
3- Les sous
4- vu le niveau des gens qui m’embauchaient, j’étais sûr
d’être à la hauteur
Put… mais c’est Disneyland ici, fô que je me casse au plus
vite !!!
Et puis j’ai vu qu’il y avait beaucoup de jolies filles, alors
je suis resté un peu… (véridique aussi)
Aider le grec à ne pas faire trop de conner…
A part ça, toujours à la prod : gestion de projet, développement,
avant-vente, architectures, réponses à appels d’offres,
qualité, etc… dans un premier temps. Puis ingénieur d’affaire
responsable de tous les comptes sauf Tourisme par la suite.
- La gestion du plus gros forfait signé en une fois à Integra
: Urbanfish. On voulait faire une dream-team, on a eu les pieds nickelés…
(cf la réponse de Thomas au questionnaire pour avoir les détails)
- Les déjeuners du vendredi à l’Osteria, dont on ressortait
complètement cuits
- La réponse à l’appel d’offre Galae où on
avait sortis tout un tas de boites comme Atos, Fi, Himalaya, etc…
- La présentation du plan social que j’ai faite à toute
la prod (Victoire !!)
La signature du plan social (ça voulait dire que cette fois, c’était vraiment la fin)
Oulala, jocker ce serait trop long. Disons qu’Integra m’a surtout
apporté ma compagne actuelle. Sinon plus de confiance en moi dans les
négos… et près de 3 ans de FRANCHE rigolade et d’insouciance.
Je partais tous les matins au bureau avec un grand sourire et en sachant que
j’allais m’éclater ! (professionnellement aussi hein, j’ai
bosser quand même…)
En terme de carrière ça a été mon virage vers
la gestion des affaires.
Parce que le bateau avait coulé sous mes pieds, il ne restait plus rien en terme développements et services. J’ai éteins la lumière en partant…
Ingénieur d’affaires grands comptes chez Aston pendant 2 ans puis responsable de l’activité commerciale de Sysdeo